Les trois meilleurs logements
Nous avons taxé, interdit, réglementé et étouffé le marché immobilier. Les politiciens, les experts et les universitaires, qui ne construisent pas de logements, ont accusé « les spéculateurs immobiliers, les acheteurs étrangers, les loueurs de courte durée et les spéculateurs », ce qui a alimenté le discours populaire et médiatique.
Ironiquement, les Canadiens regardent régulièrement de nombreuses émissions populaires sur la revente de maisons sur HGTV, subventionnées par les crédits d'impôt des gouvernements provincial et fédéral. Les Canadiens sont également la principale source d'acheteurs étrangers de biens immobiliers aux États-Unis. Pensez aux snowbirds qui possèdent des condos dans le Sud.
Aujourd'hui, les gens constatent que les promesses politiques de construction de centaines de milliers de nouveaux logements n'étaient que pure propagande. La vérité ? Le nombre de logements construits était largement insuffisant par rapport aux millions de personnes accueillies chaque année par l'immigration massive, un chiffre bien supérieur à celui de n'importe quel pays du G7.
Vous trouverez ci-dessous trois solutions éprouvées pour relever les défis du logement.
Approuver le logement plus rapidement
Approuver le logement plus rapidement : le temps coûte de l’argent.
Les gouvernements parlent d'« accélérer » les processus d'approbation, puis ajoutent encore plus de réglementations, comme la « construction écologique », qui multiplient les coûts par millions. La Californie vient de geler les nouvelles réglementations du code du bâtiment pendant six ans .
Fixer les délais d'approbation des demandes de logements municipaux à quelques semaines, et non à plusieurs années. Des délais d'approbation plus longs impliquent des coûts (de fonctionnement) plus élevés pour les constructeurs, de l'ordre de 8 à 10 % par an , tels que les intérêts hypothécaires, les taxes foncières annuelles, les assurances, les consultants professionnels, la main-d'œuvre, etc. Certains constructeurs paient même des taxes sur les logements vides pour des habitations condamnées et infestées de rats, situées sur un site en attente de démolition et de permis de construire.
Plus de solutions ici .
Approuver le logement plus rapidement : le temps coûte de l’argent.
Les gouvernements parlent d'« accélérer » les processus d'approbation, puis ajoutent encore plus de réglementations, comme la « construction écologique », qui multiplient les coûts par millions. La Californie vient de geler les nouvelles réglementations du code du bâtiment pendant six ans .
Fixer les délais d'approbation des demandes de logements municipaux à quelques semaines, et non à plusieurs années. Des délais d'approbation plus longs impliquent des coûts (de fonctionnement) plus élevés pour les constructeurs, de l'ordre de 8 à 10 % par an , tels que les intérêts hypothécaires, les taxes foncières annuelles, les assurances, les consultants professionnels, la main-d'œuvre, etc. Certains constructeurs paient même des taxes sur les logements vides pour des habitations condamnées et infestées de rats, situées sur un site en attente de démolition et de permis de construire.
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Réduire les frais/taxes
Les taxes et les frais détruisent les plans de logement
Réduire les impôts, les frais et les formalités administratives pour les constructeurs et les fournisseurs de logements locatifs, qui détruisent les objectifs de logement et les ambitions politiques partout au Canada. Saviez-vous que le gouvernement fédéral impose la TPS aux constructeurs ? Sur les logements locatifs, avec des règles complexes pour demander des remboursements partiels ? Supprimez simplement la TPS. La magie opèrera.
Essayez plutôt les incitations fiscales. Preuve : Kelowna a construit des milliers de nouveaux logements locatifs et a baissé les loyers grâce à une Exonération de taxe foncière pendant 10 ans. Plus de solutions ici .
Supprimer le contrôle des loyers
Remove rent controls (government-set caps on annual rent increases) for new apartments. Alberta has none, meaning higher vacancy rates (more choice) and lower rents. A healthy vacancy rate is 3% or above. National vacancy rates for secured rental apartments (purpose-built) range from about 1% to 2%.
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Quebec and Ontario removed some rent controls. This stimulates new building and helps rental providers keep up with rising property repair costs, insurance premiums & taxes that grossly exceed government rental increase limits.
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Proof? A respected survey of economists on the left and right of political spectrum agree rent controls are destructive. Ninety-three per cent agreed rent controls impact the "quantity and quality of housing" available.
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A Toronto-based public policy analyst studied Sweden's rent control disaster where tenants wait as long as 14 years for an apartment. Assar Lindbeck, Stockholm University economics professor famously noted: “In many cases, rent control appears to be the most efficient technique presently known to destroy a city—except for bombing.”
More solutions here.

Écoutez les constructeurs de maisons, les experts fiscaux, les universitaires et les leaders d'opinion
Le fait d’être présenté ici ou n’importe où sur le site Web n’implique pas une adhésion formelle à la coalition ou une approbation.

Écoutez les constructeurs de maisons, les experts fiscaux, les universitaires et les leaders d'opinion
From costly, ideological "green building" schemes for virtue-signaling labels like LEEDS PLATINUM that fail to deliver the energy benefits they promise, to additional policies that drive up costs for builders and buyers, learn more by watching the below videos. Read the professional engineer Greg Wilson's summary.
Écoutez les constructeurs de maisons, les experts fiscaux, les universitaires et les leaders d'opinion
Écoutez les constructeurs de maisons, les experts fiscaux, les universitaires et les leaders d'opinion
Greg Wilson, a professional engineer, describes how "green building" is a false premise that adds significant costs to housing and other projects without delivering the promised energy benefits.
Architects, builders, and politicians worship at the green altar of LEED, a false god. LEED was created in the late 1990s by the US Green Building Council (USGBC) as a way to promote energy-efficient construction techniques. To receive a LEED plaque, a building must earn points for various environmental attributes. Over time, these points have expanded beyond high-efficiency furnaces and triple-glazed windows to include a variety of clearly political objectives, such as the promotion of electric cars, public transit, and “social health and equity.
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Rising Costs and Delays: government-mandated environmental standards—such as LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) Gold or Platinum—drive up public infrastructure budgets and cause project delays. Studies show the additional construction costs range from 2% to 20%.

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And that doesn’t include fees charged by LEED-certified specialists to scrutinize project plans. Seattle-based architect Galen Page says: “It costs US$250,000 on a fairly small project to just monitor and document the LEED process.” He encourages his clients to focus on more practical matters. He avoids green roofs in all his plans. The best roof, he noted, is a sloped metal design that removes water and snow quickly and efficiently. It may not earn any LEED points, but it’s cheap and keeps the building underneath dry.
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Case Study (Saanich, B.C.): A planned $26 million replacement for Fire Station Two (approved in 2019) hit major snags and budget issues. Saanich city council had to up the budget to $44.6 million, arguably the most expensive firehall ever constructed in Canada. Because local council mandated LEED standards and trendy mass timber construction, the project is years delayed.
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Questionable Performance: Expensive "green" features—such as mass timber framing or green vegetated roofs—often fail to deliver promised long-term energy savings and can suffer from practical flaws, like roof leaks and complex maintenance. LEED status is no guarantee of green performance. Certification is awarded before construction and is based on modeling projections. A 2009 study by the National Research Council of Canada found LEED status was often irrelevant to observed building performance, given that “28–35% of LEED buildings used more energy than their conventional counterparts.” A 2020 report commissioned by BC Housing and the University of Victoria examined 10 social housing projects certified LEED Gold. Only two met or exceeded their modeled results. “The other eight consumed between 22.1% and 281.7% more energy than models predicted,” the report found.
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Taxpayer Burden: these initiatives are ideological "grifts" that prioritize trendy sustainability labels and political posturing over practical engineering, fiscal responsibility, and functional public infrastructure.
Watch the Green Building video for a summary. Full article in C2C Journal.













